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Génie écologique : une filière pour concevoir et mettre en œuvre la restauration des milieux naturels

Le génie écologique est devenu une partie intégrante des projets d'aménagement du territoire, pour éviter, réduire et compenser les impacts sur les milieux naturels. Zineb Taha, cheffe de projets en génie écologique, nous parle de ce métier passion.

Interview vidéo  |  Aménagement  |    

Zineb Taha est cheffe de projets en génie écologique chez Ecosphère, un bureau d'études spécialisé en écologie. Lors du salon Pollutec 2023, elle est venue nous parler de son métier. Rattachée au pôle ingénierie écologique, Zineb Taha a pour missions de rédiger l'étude d'impact d'un projet d'aménagement, en s'appuyant sur les données des spécialistes de la faune, de la flore et des milieux naturels. Ensuite, elle conçoit les solutions pour réduire ces impacts, les limiter, voire les compenser, selon la séquence ERC (éviter, réduire et compenser). Enfin, la cheffe de projet réalise le suivi des chantiers engagés. L'ingénieur·e écologue intervient auprès des équipes de maîtrise d'ouvrage, en assistance technique sur la partie écologique. C'est un métier de terrain, avec une présence sur les sites des clients et sur les milieux à restaurer.

La fonction est ouverte aux niveaux bac + 2, tels que les diplômés d'un BTS GPN (gestion et protection de la nature), et aussi aux diplômé·e·s de masters en écologie. Il est indispensable de connaître le fonctionnement des écosystèmes et d'avoir au moins une spécialité naturaliste (botanique, ornithologie, chiroptérologie…). C'est un métier passion. Il s'adresse à des tempéraments curieux et qui aiment le travail en équipe. Le métier s'apprend sur le terrain, aux contacts des collègues et des spécialistes.

Pour réussir, selon Zineb Taha, le recours à son imagination lors de la conception des solutions est essentiel. Les travaux peuvent être difficiles, du fait de contraintes techniques et/ou liées à la saisonnalité, rendant parfois plus compliquée la visualisation du rendu final. « Il faut savoir se projeter en amont du chantier, sur place et dans le suivi pour voir l'évolution des milieux jusqu'à l'installation des espèces », explique-t-elle.

 
 
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