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Emploi-Environnement

Quand les énergies renouvelables permettent un retour à l'emploi

Faire travailler des personnes du territoire éloignées de l'emploi, c'est là que réside l'intérêt d'établir des clauses sociales avant le démarrage d'un chantier. Exemple d'une centrale solaire photovoltaïque construite en Gironde.

Reportage vidéo  |  Energie  |    

Un des problèmes fondamentaux pour le développement des énergies renouvelables reste l'acceptation sociale. Les projets impactent le paysage de façon conséquente. Les entreprises du secteur doivent développer les projets de manière concertée avec les acteurs du territoire.

Valorem, une société française de production d'énergies renouvelable, a choisi de multiplier dans un premier temps les offres de financement participatif notamment via des plateformes de crowdfunding. Objectif : impliquer davantage les habitants dans un projet, en leur permettant d'investir ou de prêter dans le but de profiter d'intérêts financiers, avec des intérêts bonifiés pour les résidents les plus proches du projet. Aujourd'hui, de nombreux développeurs font appel au financement participatif, même les parcs éolien en mer.

Pour aller plus loin, le développeur a opté pour une approche plus directe et sociale, par le biais du retour à l'emploi. Cette seconde stratégie, que Valorem développe depuis 2016 pour plusieurs centrales photovoltaïques au sol dans le département de la Gironde, s'est appuyée sur la mise en place d'un dispositif de clauses d'insertion sociales. L'idée étant de dédier au moins 7% des heures de travail nécessaires au chantier à des personnes du territoire éloignées de l'emploi. Explications dans le reportage vidéo avec Christophe Papin, directeur du plan local pour l'insertion et l'emploi (PLIE) du Libournais et Marie Bové, chargée des relations publiques chez Valorem.

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