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Réseau de conseillers photovoltaïques et éoliens : recrutement en vue

D'ici à la fin de l'année, le réseau national d'accompagnement des collectivités dans les projets éoliens et photovoltaïques sera opérationnel. Avec à la clé le recrutement des premiers conseillers.

Article  |  Energie  |    
Réseau de conseillers photovoltaïques et éoliens : recrutement en vue

Le réseau national d'accompagnement des collectivités dans les projets éoliens et photovoltaïques prend forme. Le ministère de la Transition écologique et l'Ademe ont dévoilé, mi-novembre, à l'occasion de l'ouverture du Salon des maires et des collectivités locales, la liste des lauréats de l'appel à manifestation d'intérêt (AMI) pour le mettre en place. Les premiers conseillers pourraient donc prochainement commencer leur mission.

« L'acceptation de l'éolien est un véritable enjeu dans les territoires. Le besoin est apparu, pour y répondre, de renforcer les outils de dialogue et d'apaiser un peu la manière de développer les projets, note Lionel Guy, chef de service énergies renouvelables-maîtrise de la demande en énergie pour la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR). Nous devons repenser un modèle de développement plus harmonieux, et surtout plus ancré dans les territoires. Mais aussi faciliter le dialogue entre les collectivités et les développeurs. »

Un conseil gratuit et indépendant

Pour répondre à ce besoin, l'idée est de renforcer l'ingénierie locale à destination des collectivités en leur donnant accès à un conseil gratuit et indépendant. « L'objectif est d'apporter un conseil de premier niveau aux collectivités dans les démarches qu'elles doivent entreprendre dans la compréhension technique, juridique, administrative et économique des développements de projets photovoltaïque et éolien », explique Stefan Louillat, chef de service adjoint réseau et énergies renouvelables à l'Agence de la transition écologique (Ademe).

 
En 2022, nous pourrions arriver à hauteur de 35 ETP  
Stefan Louillat, Ademe
 
Les structures lauréates à l'AMI ont été sélectionnées en Auvergne-Rhône-Alpes, Bretagne, Grand Est, Nouvelle Aquitaine, Pays-de-la-Loire, Provence-Alpes-Côte d'Azur, Bourgogne-Franche-Comté, Hauts-de-France, Occitanie, Guadeloupe, Guyane, Martinique et pour la Réunion et Mayotte. Pour les quatre régions sans porteurs de projets en 2021 (Centre-Val-de-Loire, Corse, Ile-de-France et Normandie), des contractualisations sont envisagées d'ici à la fin du premier semestre 2022.

Les structures retenues bénéficieront d'un accompagnement financier durant trois ans : une subvention de l'Ademe de 30 000 euros maximum par poste à temps plein et par an. À ce coup de pouce peut s'ajouter un soutien des Régions pour les missions d'animation, de communication, d'organisation d'événements, de formation, etc. à hauteur de 60 000 euros maximum.

Une création possible de 35 ETP en 2022

Au total, 26 postes seront déployés dans les territoires. « Et avec l'accompagnement de nouveaux territoires en 2022, nous pourrions arriver à hauteur de 35 ETP, estime Stefan Louillat. Pour certaines structures, sur des territoires assez vastes, nous nous orientons vers trois postes financés. La montée en charge des embauches se fera progressivement. »

L'Ademe compte accompagner les conseillers et la structuration du réseau. « Il est important pour nous que ce réseau monte rapidement en compétence, souligne Stefan Louillat. Nous allons former les membres du réseau pour le conseil aux collectivités, mais également engager une animation nationale pour un partage d'expériences entre conseillers. »

 
 
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