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Emploi-Environnement

Une PME française met de l'Intelligence Artificielle au service du traitement de l'air

Le traitement de l'air pourrait bien progresser grâce à l'Intelligence Artificielle. Voici le pari d'une PME française qui recrute des profils high-tech et les fait collaborer avec des environnementalistes. Innovation et décloisonnement assurés.

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Une PME française met de l'Intelligence Artificielle au service du traitement de l'air

La PME Partnering Robotics, acteur émergent de la high-tech à vocation environnementale, affiche son désir de recruter et de s'étendre. Fondée en 2007, l'entreprise imagine et fabrique des robots dotés d'Intelligence Artificielle sur un plateau de 600 mètres carrés, à Cergy (95). Un équipement, made in France, qui assure une mission environnementale clé : purifier l'air intérieur dans les entreprises.

Diya One, un robot qui vous veut du bien

Baptisé Diya One, le robot parcourt les bureaux de façon autonome et établit la carte des pollutions intérieures, y compris sonores… Idéal pour diagnostiquer un environnement. Mais Diya One va plus loin, et traite toutes sortes de polluants : particules fines, benzène, formaldéhyde, résidus de détergents, odeurs....

Un concept sexy, à l'heure de la montée en puissance des problématiques de santé et de qualité de vie au travail, qui repose sur 8 années de R&D, un partenariat avec le spécialiste de la filtration de l'air Camfil, et la validation scientifique du CSTB.

Davantage de technologie pour mieux traiter l'air

Pour donner naissance à son robot Diya One, Ramesh Caussy, fondateur de Partnering Robotics, a recruté un spécialiste de la qualité et du traitement de l'air - logique - mais aussi de nombreux ingénieurs, notamment informaticiens, au solide parcours international. Car ce qui prime aujourd'hui, c'est de rendre les techniques de purification de l'air, totalement autonomes, systématiques et ciblées.

En bref, l'heure est à l'Intelligence Artificielle pour dépolluer au bon endroit et au bon moment. Il n'est pas étonnant que sur les 47 personnes qu'emploie aujourd'hui Partnering Robotics, la moitié concerne l'ingénierie.

Recruter des informaticiens et des spécialistes de la robotique

Pour ses prochains recrutements, la PME confirme cette tendance de la high-tech au service de l'Environnement. Partnering Robotics recrute actuellement un Ingénieur Logiciel Embarqué, pour définir l'architecture software des systèmes électroniques embarqués, et un Développeur Robotique, qui développe et maintient l'architecture logicielle middleware présente sur les robots.

Mais les recrutements sont difficiles, témoigne Ramesh Caussy, qui espère finaliser ces recrutements d'ici à la fin de l'année. Jusqu'à récemment, trop peu de jeunes se sont tournés vers les secteurs de la high-tech, de la robotique et de l'Intelligence Artificielle lors de leur orientation, estime le fondateur.

L'Environnement élargit son réseau de compétences

Pour trouver de nouveaux talents, l'entrepreneur mise sur la proximité. Il se rend à l'École Internationale des Sciences du Traitement de l'Information (EISTI), située dans le Val d'Oise également, pour y partager sa vision du futur. Au menu : démonstrations du robot en action, discussions avec les étudiants…  Résultat : les étudiants postulent aux stages ouverts dans l'entreprise, tandis que Partnering Robotics espère bien les recruter par la suite.

Pour continuer d'enrichir ses effectifs en profils spécialisés et doter Diya One de nouvelles versions, Partnering Robotics n'exclut pas de créer une antenne à Paris. Elle viendrait compléter le siège de Cergy et permettrait de valoriser les compétences, là où elles se trouvent. Une vision moderne de l'organisation du travail, au service d'une ambition claire : faire rayonner la French Tech à l'échelle internationale.

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