 
   
|
Le dioxyde de carbonne comme indicateur de la qualité de l'air des bâtiments H/F
| Société qui recrute : |
CSTB |
Contrat de travail : |
Stage - 4 mois |
| Poste à pourvoir : |
Immédiatement |
Expérience requise : |
Jeune diplômé / moins de 1 an |
| Localisation : |
France / Ile-de-France |
|
|
| Secteur d'activité : |
Air : Pollution atmosphérique, Traitement de l'air. |
|
Descriptif du poste
Le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment est un Établissement Public Industriel et Commercial de 800 personnes. Acteur européen majeur au sein de la filière construction, nous sommes l’un des leaders dans chacun de nos métiers : la recherche appliquée, la consultance, l’évaluation des techniques innovantes et la diffusion du savoir.
Contexte:
Les concentrations en dioxyde carbone (CO2) sont souvent mesurées à l’intérieur des bâtiments pour déterminer simplement le confinement de l’air ambiant et en déduire ainsi la performance des conditions d’aération du local considéré. Le CO2 est en effet un bon traceur des bio-effluents humains utilisé pour qualifier la ventilation des locaux. D’ailleurs, dans un certain nombre de pays existe des recommandations ou réglementations fixant une limitation de la concentration de CO2 utilisé comme un indicateur de la qualité de l’air intérieur : citons simplement le cas de la France où le Règlement Sanitaire Départemental Type fixe la limite à 1 000 ppm. Notons également que dans le cadre de la campagne de surveillance de la qualité de l’air dans les 150 écoles et crèches françaises outre des mesures de polluants tels que le formaldéhyde et le benzène, des mesures de CO2 sont entreprises. La qualité de l’air à l’intérieur ne peut toutefois pas se limiter à son niveau de confinement. Qu’en est-il des relations entre les concentrations en CO2 et les concentrations des polluants chimiques et biologiques présents dans l’air intérieur ? Les réglementations et recommandations sur les niveaux de CO2 dans les différents pays ont-elles évoluées et permettent-elles de construire des réglementations sanitaires pour l’habitat et les bâtiments tertiaires ?
L’objet du stage est de répondre à ces questions à partir d’une approche bibliographique.
Références bibliographiques de départ : (y compris littérature grise : rapports intermédiaires)
Liste non exhaustive des documents de base : Jacques Ribéron, Jean-Robert Millet (1991) Deux composants de l’air à l’intérieur des locaux : le gaz carbonique, la vapeur d’eau. Cahiers du CSTB n°2526, livraison 323. Octobre 1991. A.K. Persily (1996). The relationship beetween indoor air quality and carbon dioxide. Indoor Air ’96, the 7th international conference on indoor air quality and climate, July 21-26, 1996, Nagoya, Japan, Vol.2, pp.961-966. Richard Daniels (2000). Ventilation and indoor air quality in schools. Air Infiltration Review. IEA. Air Infiltration and Ventilation Centre. Vol 21, n°4, September 2000. Olivier Ramalho, Séverine Kirchner, Claire Ségala, Jacques Ribéron (2005). Impact de la ventilation sur la santé respiratoire des écoliers. Pollution atmosphérique N°185, janvier-mars 2005.pp.63-668.
Nature du travail :
Il s’agit de :
• Faire un inventaire des différents textes réglementaires et para-réglementaires concernant les niveaux de CO2 en tant que indicateur de la qualité du renouvellement d’air. La recherche bibliographique concernera les bâtiments d’habitation et les bâtiments autres que d’habitation. Outre les réglementations françaises et étrangères, on analysera également les normes nationales, européennes et internationales traitant de ce sujet. On s’efforcera d’analyser les bases qui ont conduit aux valeurs réglementaires et recommandées.
• Faire une analyse bibliographique dans la littérature nationale et internationale des différentes études et travaux sur les relations entre les niveaux CO2 à l’intérieur des bâtiments et les concentrations des différents polluants chimiques et biologiques présents dans l’air intérieur. On pourra pour cela conduire une recherche bibliographique via les aspects ventilation des bâtiments. La recherche des liens CO2/QAI sera particulièrement conduite sur les bâtiments à usage d’enseignement.
Compétences requises
Renseignements divers
Profil : BAC+5 (master universités, écoles d’ingénieurs)
Durée d’environ 4 mois
Aptitudes souhaitées : Rigueur, initiative, dynamisme, esprit de synthèse, capacité rédactionnelle
Déplacements : Eventuellement quelques-uns en Ile-de-France
Cette offre est pourvue et n'a plus cours actuellement
Toutes les offres de CSTB
|